Bondage

Momification

La méthode de bondage la plus complète est sans doute d'envelopper quelqu'un de telle manière qu'il ne puisse plus du tout bouger.

La façon la plus connue de momifier quelqu'un est d'utiliser un film plastique. La technique la plus commune est d'envelopper chaque membre séparément, puis les bras au tronc et enfin réunir les jambes. Aider la soumise à s'étendre sur une surface proche et douce.

Pensez que vous pouvez pratiquer quelques incisions  (avec précautions) pour accéder pour vous faciliter l'accès aux parties sensibles.

Le corps éliminant de manière naturel le surplus de chaleur par le biais de la transpiration, la momification avec le film plastique peur gêner ce processus. Veillez donc à ce que votre soumis(e) ne soit pas trop incommodé par la chaleur. Prévoyez une couverture pour le ou la couvrir lorsque vous la libérerez ainsi qu'une paire de ciseaux à bout rond au cas où vous devriez la libérer rapidement.
Ne le ou la laissez pas sans surveillance.

Le hobble skirt

Jupe d'entrave
Vêtement a tendance fétichiste dont le premier but n'est pas beau ni agréable à porter mais de constituer pratiquement un accessoire de bondage.
La jupe d'entrave est un vêtement qui s'ajuste très étroitement de la taille aux chevilles  Lorsque le ou la soumis(e) la porte avec des talons aiguille, ce type de jupe conduit à une immobilité quasi complète.

Le cuir et le caoutchouc sont les matériaux les plus utilisés bien que certains tailleurs créent leurs propres modèles en velours ou en satin.

Les Bodybags

Sac pour le corps
Pratique de bondage extrême qui consiste à entourer tout le corps et d'empécher tout mouvement.
Il ressemble à un simple sac de couchage en cuir on spandex
Ils ont une ouverture en haut par laquelle le ou la soumis(e) se glisse jusqu'au cou. Certains modèles ont des ouvertures qui favorisent l'accès aux parties du corps les plus sensibles et réactives.
Certains modèles sont munis de sangles de suspension
.

Dormir ligoté

Sachez que cela ne se fait pas sans prendre quelques précautions. Cette pratique semble pourtant anodine parce que justement vous dormez et donc vous n'en n'êtes parfois pas conscient.

Ne choisissez pas une position trop inconfortable. Il faut plutôt être couché de la tête au pied. Si le ou la soumis(e) est couchée sur le dos, n'attachez pas les coudes derrière le dos. Elle ne les sentira plus après 10 minutes et des séquelles irréversibles peuvent apparaître aux bras.

Attachez plutôt chaque poignet à l'avant bras de l'autre main de telle manière que lorsqu'on est couché sur le dos, les mains soient dans le creux du dos.

Ne pas oublier d'assouplir le dos en en se courbant quelques fois en arrière. Si il ou elle est couché(e) sur le ventre, ajustez bien la tête avec des coussins pour éviter les torticolis.

Pendant le sommeil, l'activité générale du corps est au ralenti. La circulation sanguine et les messages nerveux risquent d'être freinés si vous serrez les liens trop forts. Les pieds peuvent gonfler à un point tel qu'on ne les sente plus. S'ensuivent les picotements classiques. Laisser reposer et profitez votre soumise pour qu'elle profite de la sensation de relâchement du bondage.

Si toutefois elle dort comme un saucisson pendant huit heures, il y a de forte chance qu'au réveil ses premier pas soient très difficiles. C'est peut être drôle mais là aussi il y a un risque de séquelle au niveau de la circulation. Des douleurs régulières peuvent apparaître au niveau du bassin et des cuisses.

En règle générale, il faut dormir attaché en étant couché sur le dos, les liens pas trop serrés, les mains attaché à la ceinture ou bien en V. En aucun cas les pieds ne doivent être surélevés par rapport au corps.

Les Armbinders

Liens pour les bras
Ce sont des entraves en cuir qui lient les deux bras dans le dos.
La plupart ressemblent à des gants qui montent jusqu'en haut des bras et qu'on boucle autour des épaules. D'autres sont des sangles qui descendent jusqu'au milieu du dos et ont des liens pour les poignets intégrés. Il existe de nombreux appareils de bondage, et vous pouvez même inventer les vôtres...

Le Shibari

Le shibari n’est qu’une variante japonaise du bondage.
Il allie la recherche de l’esthétique et l’utilisation des chacras et du shiatsu (acupuncture japonaise par pression des doigts utilisant les mêmes points que l’acupuncture chinoise avec des aiguilles.
En effet, les nœuds avant se font aux chacras, les nœuds arrière aux points de shiatsu (c’est pour cela qu’ils sont de part et d’autre de la colonne vertébrale, là où sont les méridiens d’acupuncture).
La personne attachée ressent ainsi les sensations procurées par la pression (ou le massage lorsqu’elle bouge) des points sensibles en plus de l’effet du bondage sur son mental.
L’avantage du shibari se résume donc en deux points :
- plaisir d’admire l’esthétisme du résultat pour le maître (ou la maîtresse)
- mental et physique sublimés pour le soumis (ou la soumise)
A éviter particulièrement :
- serrer une corde autour du cou : risque d’étranglement (ne se fait pas en shibari, les cordes passent de part et d’autre du cou)
- laisser trop longtemps la tête en bas ou les bras en l’air (risque de perte de connaissance)
- maintenir une compression sanguine plus de 30mn (risque de nécrose, même pour un téton) (ne se fait pas en shibari)
A éviter pour ceux qui aiment de jolis seins : ne pas effectuer de ligature très serrée de la base du sein, cela casse les fibres de soutien et la soumise se retrouvera bientôt avec des seins complètement affaissés (ne se fait pas en shibari)
Lorsque la personne immobilisée porte un bâillon, lui mettre dans la main un objet quelconque (bille ou autre) qu’elle laissera tomber en cas de problème.
Toujours avoir une paire de ciseaux à portée de la main au cas où une libération urgente serait nécessaire.


Article ajouté le 2007-06-09 , consulté 164 fois

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